• Cliquer sur le logo youtube pour voir la suite de la vidéo ,merci .

     

    Reconnaitre la possession par un djinn ou par le Diable c'est recconnaitre que notre corps appartient au diable ou au Djinn mais pas à Dieu .Le saint Coran nous apprend que le corps humain est inviolable et qu'il n'appartient qu'à Lui et Lui seul .Le Diable n'a aucun pouvoir sur l'etre humain .Donc si on se prétend musulman ;il ne faut jamais croire aux idées de possession qui ne sont que des mensonges entretenus par des gens sans foi ,ni loi ou des hypocrites qui se cachent derrière une noble religion qu'ils dénaturent sans vergogne.

    Prétendre sortir un djinn du corps d'un etre humain c'est reconnaitre que le très saint maitre de l'univers est incapable de protéger sa créature ! Ce qui est complètement fou . C'est du shirk (association à Allah) pur et dur ! l'etre humain n'appartient pas au diable ni aux anges ou aux djinns mais à Dieu seul !!!La roquia dans ce sens là est une trahison du message de Dieu tout simplement .Elle démontre l'ignorance de l'Islam par ses pratiquants ou bien l'hypocrisie de ses soit disant guérisseurs qui se font de l'argent au passage ,sinon une fausse auréole de sainteté non dite , d'initié des secrets de Dieu !

    Les pauvres djinns vivent ils la crise de logement pour aller se loger ,squatter ,le corps humain pour y vivre ? Et puis quoi encore ? Il est temps que les Algériens se débarrassent à tout jamais de ces idées de la Jahiliya ,de l'époque anté-islamique pour résoudre objectivement leurs problèmes . Il est temps que les Algériens dénoncent ces pratiques qui ne sont pas à leur honneur de musulmans .Nos corps ne sont pas des biens vacants !

    Que le meilleur de ces guérisseurs aille nous faire une démonstration devant une faculté de médecine et ,j'en suis persuadé,il recevra le prix nobel de psychiatrie ! Chiche !Ou ,plus sur et certain encore ; le prix Nobel du charlatanisme ,de l'escroquerie intellectuelle et de la manipulation.

    Quand on a perdu ses repères ,on s'accroche à n'importe quoi .C'est un mécanisme naturel de défense .Mais que l'on ait le courage de choisir les vrais repères !N'oubliez jamais le mot Ikra .Apprenez à analyser ,soumettre à la science ce que vos interlocuteurs,les medias ...vous racontent .Ouvrez vos coeurs ,vos esprits à la Science car elle est le parfait cadeau de Dieu à sa créature . Que ces magiciens ,saharinnes ,aillent bloquer par leur "sihr" les bombes qui tombent à Gaza ou ailleurs ,qu'ils arretent la corruption en Algérie s'ils sont aussi forts que ca !Qu'ils relèvent ces défis ,s'ils sont des gens si extraordinaires !Qu'ils arretent le fléau de la drogue ,les maladies avec leur sihr de chkoupi ! Mais non ,ils ne pourront rien faire ,meme pas fabriquer une épingle à aiguille pour raccomoder leurs habits ,à moins qu'ils ne l'importent de Chine !Qu'ils bloquent un avion,une fusée en plein vol s'ils le peuvent ou allumer un ordinteur avec leur sihr !!!

    Note perso ; La roqia (exorcisme) est inversement proportionnelle au niveau culturel d'un peuple .

    Ne pas confondre le wasswas qui est ce que le diable ,maudit soit il ,suggère à l'homme normalement constitué ,et l'obsession qui est de nature névrotique et dont le traitement ,la thérapie se fait par la pratique médicale et non la roqia. Le diable n'arretera jamais ses suggestions à tout etre humain ,c'est sa fonction !Cela ne veut pas dire que toute l'humanité est malade mentale ou vit la névrose obsessionnelle !Ce ne sont que des suggestions et libre à l'homme de les suivre ou de les éviter par sa foi en Dieu ,notre souverain maitre .

    Voir dans les liens sur la santé mentale en Algérie ,des documents en pdf ,à télécharger .Bonne lecture .

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  • Un Visionnaire de talent indiscutable. Enfin un vrai humaniste de haute volee . Merci Mr Aktouf .

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  • SNC-Lavalin devient partenaire de la Chaire d'études maghrébines Rabah-Bitat

    Le directeur de l’Institut québécois des hautes études internationales (HEI), Pierre Lemieux, et le recteur, Denis Brière, ont annoncé le 1er octobre une importante contribution de SNC-Lavalin afin de soutenir la Chaire d’études maghrébines Rabah-Bitat. SNC-Lavalin permet ainsi à la Chaire de poursuivre et d’étendre ses travaux de recherche et d’enseignement centrés sur le Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie).

    La Chaire s’intéresse au développement durable, aux questions agroalimentaires et aux affaires internationales dans le contexte géopolitique particulier du Maghreb. À cela s’ajoute la promotion des études et de la recherche en génie des eaux, notamment dans les domaines de l’eau potable, des eaux usées et de l’énergie hydraulique. «Ce partenariat avec SNC-Lavalin permettra à la Chaire d’intensifier ses activités d’enseignement et de recherche dans le domaine de l’eau et de l’environnement, contribuant ainsi au développement des ressources humaines dont le Maghreb a tant besoin», souligne Selon Pierre Lemieux, titulaire de la Chaire d’études maghrébines.

    Quant au recteur Denis Brière, il voit d’un bon œil ce partenariat qui concrétise l’engagement de l’Université à répondre, tant sur les plans de la formation que de la recherche, aux besoins des entreprises en matière de développement durable. «La gestion des eaux et la production de l’énergie sont inhérentes au développement durable, déclare-t-il, et l’Université Laval y contribue en fournissant l’expertise de ses chercheurs et de ses professeurs pour trouver des pistes de solutions durables pour la région du Maghreb.» L’Université Laval est d’ailleurs la première en Amérique à consacrer une chaire de recherche exclusivement à cette région. Pour Kébir Ratnani, vice-président principal chez SNC-Lavalin Construction, ce nouveau partenariat avec l’Université Laval permet l’ajout d’un nouveau volet de recherche sur les eaux au sein de la Chaire d’études maghrébines Rabah-Bitat des HEI, touchant à l’utilisation et au recyclage des eaux usées, à l’optimisation des eaux en irrigation ainsi qu’à l’efficacité énergétique et à l’utilisation de l’énergie solaire.

    «La sécheresse constitue actuellement le plus grand défi du Maghreb, affirme-t-il, et SNC-Lavalin pourra mettre son savoir-faire dans le domaine de l’eau à contribution dans la recherche et la mise en œuvre de solutions.» Par ailleurs, afin de stimuler l’intérêt pour le baccalauréat en génie des eaux et former la relève, SNC-Lavalin invite les étudiants à présenter leur candidature pour des bourses de stage et des prix d’excellence liés à leurs travaux scolaires. SNC-Lavalin est l'un des plus importants groupes d'ingénierie et de construction au monde, et un acteur majeur en matière de propriété d’infrastructures et de services d’exploitation et d’entretien. Cette entreprise offre des services d'ingénierie, d'approvisionnement, de construction, ainsi que de gestion et de financement de projets dans divers secteurs, notamment l’agroalimentaire, le biopharmaceutique, les produits chimiques et le pétrole, l'environnement, les grands travaux de génie civil, le transport en commun, les mines et la métallurgie, l'énergie et la gestion de l'eau. Fondée en 1911, elle est active sur la scène internationale depuis 40 ans, ce qui lui a permis d'établir un réseau international sur tous les continents. SNC-Lavalin a des bureaux dans tout le Canada et dans plus de 35 autres pays, et travaille actuellement dans une centaine de pays.

    Source: http://www.aufil.ulaval.ca/articles/snc-lavalin-devient-partenaire-chaire-etudes-19531.html

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  • Simplement exceptionnelle.

    Baya Mahieddine
    (1931-1998)

    Baya MahieddineBaya Mahieddine (de son vrai nom Fatma Haddad) est née en 1931 à Bordj-el-Kifan, aux environs d'Alger. Elle a eu un destin hors norme, une vie de femme entrecoupée de rencontres surprenantes et de ruptures successives, à travers lesquelles elle devient artiste peintre.

    Orpheline à l'âge de cinq ans, elle est adoptée par une famille française pendant la guerre de 40. C'est à l'âge de 11 ans qu'elle se mit à dessiner et à peindre, puisant dans son imagination d'enfant son inspiration. Elle créa un univers merveilleux au centre duquel on trouvait une femme aux yeux de biche portant une robe somptueuse et entourée d'oiseaux fabuleux, de fleurs et de plantes.

     Baya Mahieddine - Femme robe jaune, cheveux bleusElle réalisa en 1948 des terres cuites à Vallauris qui charmèrent Picasso lui-même. Vite reconnue et adoptée par le milieu surréaliste, séduit par son inspiration quelque peu naïve, elle ne s'encombre pas des conformismes artistiques en vigueur et ose afficher des références culturelles liées à son pays. Baya peint de façon moderne des femmes fleurs, des reines oiseaux, des princesses.

    Son art sauvage aux couleurs saturées trouble les artistes de son époque. Ils y trouvent une forme de réponse, une résonance à leur recherche picturale. Senac à écrit également des poèmes sur elle.
    Elle se marie en 1953 avec le chanteur-compositeur El-Hadj Mahieddine El-Mahfoud dont elle aura six enfants. Elle vivra dès lors à Blida et n'a plus d'autre perspective qu'une existence de femme au foyer. Plus de peinture pendant dix ans.
    L'Algérie nouvellement indépendante lui consacre une rétrospective.

    A la mort de son mari, sa frénésie de création n'a plus de frein. Elle exposa ses œuvres en 1963 au Musée National des Beaux-Arts à Alger et participa l'année suivante à l'exposition des peintres algériens au Musée des Arts Décoratifs à Paris. En 1966, ses œuvres sont présentées à Alger (préface de Jean Maisonseul et Jean Sénac), ainsi que dans d'autres villes d'Algérie (Tizi-Ouzou en 1977, Annaba en 1978), en France (au Musée Cantini de Marseille en 1982, à Paris en 1984 et 1991). Elle participe à de nombreuses expositions collectives en Algérie, au Maghreb, en Europe, à Cuba et au Japon.

    Les thèmes de la peinture de Baya se retrouvent dans les textiles traditionnels, les tapis, les céramiques ; ce sont des poissons, des fruits, des papillons, des oiseaux, des fleurs, des instruments de musique... Il se dégage une constance dans la répétition de ces formes, qui sont sans cesse réinventées. Baya meurt dans la nuit du dimanche à lundi 11 novembre 1998 à Blida suite à une longue maladie à l'âge de 68 ans.

    Baya Mahieddine

     

    Source :www.santé tropicale.com

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