Mais, y en avait-il d'autres ? Combien ? Et où ? Là est tout le problème et on cite même le chiffre d'une tonne et demie de mercure.
L'information filtre peu jusqu'à ce que la Banque mondiale ait vent de l'affaire en 1990. Elle demande à l'EPAL de rechercher les bouteilles et l'EPAL soutient avoir lancé un appel d'offres pour récupérer les potiches ce que démentent plusieurs entreprises spécialisées. Mais quelques hommes-grenouilles ne suffiront pas à percer le mystère. Supposons que ces bouteilles soient bien là, quel risque pour le milieu marin et les hommes? Si le mercure venait à se libérer dans le milieu marin il finirait tôt ou tard par entrer dans la chaîne alimentaire après avoir été transformé en mercure organique par les bactéries des sédiments. La suite, on la connaît. On n'en est pas là.
Bon a savoir :
Production : le maximum de la production mondiale de mercure métal a été atteint en 1970 avec 10.000 tonnes.
Pour la première fusion, la production mondiale en 1994 est de 1985 tonnes, les cinq plus gros producteurs étant :
De nombreux gisements d'or épithermaux ont du mercure dans leurs minerais, lequel est aujourd'hui récupéré lors de la première fusion de l'or en doré. De nombreuses fonderies de zinc récupèrent le mercure que contient la sphalérite de certaines mines de métaux de base.
Conditionnement : en potiches de 34,5 kg net.
Source : https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/matiere-tout-savoir-mercure-698/page/6/