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Depuis la nuit de dimanche a samedi, Israël subit l’une des plus grandes attaques sur la Toile. C’est la plus grande guerre électronique dans l’histoire de l’humanité, a titré le quotidien israélien Haaretz, rapportant les propos du groupe de pirate informatique Anonymos qui a revendiqué l’attaque. Tous les sites gouvernementaux israéliens ont été piratés, dont les pages du ministère israélien de la guerre et du Mossad, permettant de diffuser des documents top secrets. Ils comprennent les noms des agents recrutés par le Mossad, dont des Arabes, et les datas d’officiers et de colons. Les sites du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, du ministère du commerce, de l’industrie, de l’éduction et autres font aussi partie des cibles attaquées. La page du Bureau central des statistiques aussi. Les portraits du prisonnier palestinien Samer Issaoui, grève de la faim depuis 259 jours ont remplacé la première page de la plupart de ces sites. Dans d’autres, une lecture du Coran sacré, ou les photographies de martyrs palestiniens, du martyr commandant de la résistance islamique au Liban Imad Moughniyé. 5.000 hakers des 4 coins du monde Samedi, le groupe « OpIsrael » d’Anonymos a lancé un ultimatum, par une vidéo, menaçant de rayer Israël du cyber-espace en riposte à ses crimes et ses exactions. Dans la soirée, il est entré en action, à partir de l’Afrique du sud selon des sources israéliennes. Puis il a été rejoint par plus de 5.000 hackers des quatre coins du monde : le Liban, la Palestine, la Syrie, l’Egypte, la Malaisie, l’Iran, et la France. Débordée, l’Unité de la guerre électronique dans l’armée israélienne chargée des opérations de piratages était dans l’incapacité de riposter à l’attaque. Elle a demandé l’aide des alliés américains et français. Riposte israélienne: minimiser les faits Signe de cette incapacité, les milieux officiels israéliens ont tardé à reconnaitre les faits, attendant jusqu'à ce dimanche pour en parler. Assistés par des medias internationaux et arabes, ils mènent une campagne médiatique pour minimiser l’ampleur de l’attaque. D'ailleurs, la publication de l’information sur l’attaque a été occultée par certaines agences qui ont attendu jusqu’à ce dimanche pour la rapporter. Pourtant le constat des experts israéliens est décisif: Or, selon le fondateur du centre national contre la cybercriminalité qui dépend du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en fin de matinée « les dégâts étaient lus ou moins inexistants ». En novembre 2012, le groupe Anonymous avait lancé une attaque contre de nombreux sites israéliens, bloquant et vidant près de 700 sites. Le but était alors de protester contre l'offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza. Positions louches de médias arabes
Plusieurs médias arabes ont couvert ces faits en adhérant à la version israélienne. Ceci est constaté dans la chaine qatarie alJazira, qui dans une de ses éditions a mis en exergue les assertions officielles israéliennes qui minimisent l'ampleur de l'attaque. Le journal officiel saoudien Ar-Riad a lui aussi adopté un ton similaire, se contentant de deux papiers, le premierm très petit, rapportant l'attaque, et le second se contentant de relayer la dépêche très tardive des agences. Pour sa part, le site "version beta" a publié la listes des sites israéliens hackés, rapportés par le site d'Anonymos OpIsrael
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