Un celebre morceau du grand théoricien de la Musique : John Cage . Tout ce qui existe devellope,produit sa propre musique .Nous sommes de la musique et participons a la musique universelle. John Cage nous réapprend a écouter ,nous remettre en question et ,a ...sourire !
Sa biographie ,selon Wikipédia (Attention ce n'est pas une référence absolue):
Élève de Schoenberg, il s'est illustré comme compositeur de musique contemporaine expérimentale et comme philosophe, inspirateur, entre autres, du mouvement Fluxus. Son expérimentation la plus célèbre est probablement 4′33″, silence permanent pour un(e) interprète pendant laquelle il/elle ne joue pas. Malgré son titre, cette pièce est d'une durée libre, trois mouvements devant cependant être indiqués en cours de jeu. Souvent interprétée par le pianiste David Tudor, posant simplement les mains sur le clavier pour entendre les bruits venant du public ou d'alentour dans une invitation à l'écoute. Cette expérimentation prétend souligner l'importance qu'accordait John Cage au silence du fait d'une expérience en chambre anéchoïque dans laquelle il s'aperçut que "le silence n'existait pas car deux sons persistent" : les battements de son cœur et le son aigu de son système nerveux. Comme le dit Yōko Ono, John Cage « considérait le silence comme une vraie note ». Il est courant de prétendre qu'en 1935, faute de place pour pouvoir utiliser des instruments de percussions pour les besoins d'une œuvre destinée à accompagner une chorégraphie de Syvilla Fort, Cage a inventé le piano préparé. Cette idée lui a en fait été suggérée par Henry Cowell, dont il fut l'élève en 1934, et qui faisait déjà de nombreuses expériences dans ce sens depuis les années 1910 (The Banshee, 1917). Cage fut très influencé par le livre New Musical Resources écrit par Cowell avec l'aide d'un professeur de Stanford à partir des leçons du professeur Charles Seeger. Il composa de nombreuses pièces pour piano préparé dont les Sonates et interludes, où le pianiste doit insérer de manière précise entre certaines cordes du piano des objets divers comme des boulons ou des gommes servant à en transformer le son. Il a collaboré avec le chorégraphe Merce Cunningham, dont il a partagé la vie durant 50 ans[1] et créé pour lui des musiques fondées sur le principe d'indétermination en utilisant la méthode de tirage aléatoire du Yi-king. Le mot « aléatoire » doit s'entendre chez John Cage, en anglais, comme chance et non pas random. L'étrangeté de ses compositions laisse transparaître l'influence du compositeur Erik Satie, auteur en son temps incompris de compositions très originales, comme les ésotériques Gnossiennes ou les très sobres et célèbres Gymnopédies. Cherchant à épurer sa musique, il eut la particularité d'écrire ses œuvres sans ponctuation musicale, laissant au pianiste comme seules indications des descriptions d'atmosphère au lieu des traditionnelles nuances. Le travail de John Cage s'appuie sur la recherche et l'expérimentation. Il fut lauréat du Prix de Kyōto en 1989.