• Sagesse Amérindienne.

    Nos pères nous ont transmis de nombreuses lois, qu'il avaient apprisent eux-mêmes de leur père. Elles disaient de traiter les hommes comme ils nous traitent, que nous ne devons jamais rompre un accord les premiers, que c'était une honte de dire des mensonges, que seule la vérité devait être dite." Chef Joseph ( Chef des Nez Percés ) Il est temps que les Indiens fassent connaître au monde ce qu'ils savent sur la Nature et sur Dieu - Dieu c'est le Grand Esprit, l'Esprit, le Créateur, tous sont des termes utilisés pour signifier que toutes les choses sont reliées entre elles et sont égales, que nous sommes semblables à des gouttes de pluie appelées à rejoindre l'océan, à des bougies embrassées par le feu du soleil, faisant à tout jamais partie de Lui. Je vais donc vous dire ce que je sais et qui je suis, vous feriez bien de m'écouter. Vous avez tellement à apprendre ! Dieu à tout créé d'une manière si simple. Nos vies sont très simples. Nous faisons ce que nous voulons. La seule loi à laquelle nous devons obéir est la loi naturelle, la loi de Dieu. Nous n'en connaissons aucune autre. Nous n'avons pas besoin de votre église. Les Black Hills sont notre église. Nous n'avons pas non plus besoin de votre bible. Notre bible, ce sont le vent, la pluie, le soleil et les étoiles. Le monde est une bible ouverte, et nous autres, Indiens, l'étudions depuis des millions d'années. Nous avons appris que Dieu dirige l'Univers, et que tout ce qu'Il a crée a reçu la vie. Même les pierres sont vivantes. Lorsque nous les utilisons pour nos rites sacrés, nous leurs parlons et elles nous répondent. C'est aussi simple que cela. Tout est si simple et vous vous compliquez tout, vous ne comprenez rien, et c'est bien dommage pour vous. Mathew King " Sioux " Oglala - années 1980

    L'homme blanc nous propose cent millions de dollars pour nos Black Hills. Mais cent millions de dollars ne suffiraient pas pour acquérir notre Montagne Sacrée. Pas plus que quatre cents milliards. Ils ne paieraient même pas les dégats que vous avez faits. Vous ne pourrez jamais nous dédommager pour tout ce que vous nous avez volé et détruit. Vous ne pourrez jamais rembourser les milliers d'Aigles que vous avez tués, ni les bisons et autres bêtes sauvages. Et vous ne pourrez pas effacer votre dette pour tous les Indiens que vous avez massacrés. Les Black Hills ne sont pas à vendre : nous sommes sortis de cette Terre, nos ancêtres y sont enterrés et nous y célébrons nos cérémonies sacrées. C'est le berceau et la Terre des Lakotas. Que diriez-vous si nous vous offrions cent millions de dollars pour acquérir le vatican. Croyez-vous que c'est un hasard que vous nous avez ramenés de force dans les Black Hills et les Badlands, pour vous apercevoir ensuite que ces Terres sont riches en or, cuivre, charbon et uranium ? Aujourd'hui vous convoitez l'uranium. Mais vous ne l'aurez pas. Nous sommes les gardiens de l'uranium de Grand-Mère Terre. Si vous l'obteniez, vous ne vous en serviriez que pour détruire le monde créé par Dieu. Mathew King Oceti Sakowin Oyate Oglala. Années 1980

    Je ne vois pas de délégation de nos Frères à quatre pattes. Je ne vois pas de siège pour les Aigles. Nous oublions et nous nous croyons suppérieures. Mais nous ne sommes en fin de compte rien de plus qu'une partie de la Création. Et nous devons réfléchir pour comprendre où nous sommes situés. Nous sommes quelque part entre la montagne et la fourmi. Quelque part et seulement là comme une partie et parcelle de la Création. Oren Lyons Iroquois Onondaga. Extrait d'un appel aux organisations non gouvernementales des Nations Unies - Genève - Suisse - 1977.

    Sous quelle loi vivez-vous ? la loi du gouvernement des Etats Unies ? C'est la loi de l'homme ! Si vous la violez, vous payez une amende ou vous allez en prison - en principe. Il en va ainsi avec la loi de l'homme. Vous pouvez ne pas l'appliquer et vous en tirez néanmoins à bon compte. Peut-être même ne serez pas puni du tout. Cela arrive tout le temps. Les gens croient toujours qu'ils peuvent faire n'importe quoi et s'en sortir indemnes, et c'est vrai une fois sur deux. Mais ils oublient qu'il y a une autre loi, celle du Créateur. Nous l'appelons la Loi Naturelle... La Loi Naturelle prévaut partout. Elle est plus forte que la loi humaine. Si vous la violez, elle ne vous épargnera pas. Elle fonctionne sans juges ni jurys, sans avocats ni tribunaux, sans personne que vous pouvez soudoyer, séduire ou convaincre, pour éviter le châtiment. Quand vous ne vous respectez pas la Loi Naturelle, elle vous frappe, et elle vous frappe durement. Une des Loi Nature exige que vous mainteniez les choses pures, en particulier l'eau. Préserver la pureté de l'eau est une des premières règles de vie. N'importe qui sait cela. Toute la vie sur notre Mère la Terre est liée à l'eau pure, et pourtant nous ne cessons de la polluer avec nos ordures et nos poisons. C'est agir en dépit du bon sens. Vos gouvernements peuvent voter une loi disant que tout est désormais réglé, mais ce n'est pas vrai du tout ! La Loi Naturelle se moque de la loi de l'homme. La Loi Naturelle vous poursuit et vous rattrape. Vous ne pouvez pas lui échapper ! Vous ne pouvez pas jouer avec la Loi Naturelle sans en subir les conséquences. Si vous tuez l'eau, vous tuez la Vie qui dépend d'elle - y compris la vôtre. Telle est la Loi Naturelle. C'est aussi le sens commun. Selon une autre Loi de la Nature, toute vie est également respectable. C'est notre philosophie. Vous devez respecter la Vie - toute la Vie, mais pas seulement la vôtre - Le mot clé le " respect ". Si vous ne respectez pas la Terre, vous la détruisez. Si vous ne respectez pas toutes les formes de la Vie de la même manière que la vôtre, vous devenez un destructeur, un meurtrier. L'homme croit quelque fois - et même souvent - qu'il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partis d'un tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, à être un régisseur. L'homme n'a ni pouvoir ni privilèges, seulement des responsabilités ! Dans notre vie quotidienne - à nous - dans notre gouvernement, nous ne prenons jamais aucune décision sans penser à la septième génération à venir. Il est de notre devoir de veiller à ce que ceux qui vivront après nous, les générations encore à naître, héritent d'un monde qui ne soit pas pire que le nôtre - qui soit peut-être meilleur, comme nous l'espérons tous. Quand nous marchons sur la Terre Mère, nous la foulons toujours avec la plus grande considération, parce-que nous savons que les générations futures, qui montent de sous le sol, nous regardent. Nous pensons sans cesse à elles Oren Lyons - Iroquois Onondaga - années 1980.

     

    http://www.culture-amerindiens.com/article-3142693.html

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