Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Santodji

ArtMajeur Tchalba Arapede....................................................... Car une oeuvre d art dure plus longtemps que les Etats ou leurs Gouvernants.... M.Aib

Presentation

On dit de moi que je suis quelqu'un de bien.Cela me suffit
amplement.Le metier d'etre un humain est ingrat,mais passionnant.Chacun
de nous est un univers en soi et l'humanité ressemble a une cordée
d'alpinistes.Elle a pour valeur,celle du plus faible de ses maillons de
cordée.


Le Très Saint Maitre des Univers est Beau,et Il aime la Beauté.


Essayons d'en etre dignes.

11 Videos !

Cliquer sur le bouton avance rapide pour passer d'une video à l'autre .Merci

Thèmes

Grippe H1N1

CombattezlaGrippe.ca - Des renseignements pour vous et votre famille

Recherche

Compteur

Depuis le 03-02-2009 :
212642 visiteurs
Depuis le début du mois :
17318 visiteurs
Billets :
989 billets

Bienvenue aux Visiteurs de Santodji

Aux enfants de Santodji et A tous les Amoureux de L'Algerie .


 

La génération post-Octobre 1988 fait avancer la sociéte. | 27 novembre 2009

 

Docteur Rachid Tlemçani. Enseignant-chercheur à l'Institut d'études politiques d'Alger

« La génération post-Octobre 1988 fait avancer la société »

Le Dr Rachid Tlemçani, enseignant-chercheur à l'Institut d'études politiques d'Alger, revient avec sa perspicacité habituelle sur l'événement de la semaine : la qualification de l'équipe nationale au Mondial 2010 et la grande joie qui l'a suivie. Avec lucidité, il analyse aussi cette crise diplomatique entre l'Algérie et l'Egypte suscitée par une simple compétition sportive.

Comment expliquez-vous cette explosion de joie qui s'est emparée des Algériens à la fin du match d'appui opposant l'Algérie à l'Egypte ?

De par le monde, la qualification d'une équipe de football au Mondial est un grand événement national. Le football est devenu le sport fétiche de tous, même les Américains se mettent à jouer au « soccer ». Les Algériens ne font pas exception à la règle. L'explosion de joie qui a eu lieu à la fin du match est une réaction naturelle, saine. Le peuple algérien n'est pas un « peuple malade », contrairement à un certain discours émanant des milieux politiques. Certes, les Algériens sont un peuple brimé, mais en bonne santé. Toutefois, ce qui est vraiment extraordinaire, c'est lorsque des millions de personnes à travers le territoire national ont spontanément accaparé, en quelques secondes, l'espace public. Les Algériens n'ont demandé à personne l'autorisation pour faire la fête. Tout le monde, groupes politiques et individus, y compris le président de la République et le chef de la police politique voulait faire une vraie fête. Les Algériens en ont assez de l'état de siège, du cycle violence-répression, du terrorisme d'Al Qaîda au Maghreb islamique, de l'Islam politique, des prêches incendiaires des vendredis, des grèves récurrentes, du contrôle identitaire à chaque coin de rue, des émeutes, de la surveillance des caméras, du retrait du permis de conduire, de l'ENTV, de la « tchipa », des programmes scolaires archaïques, de la fraternité officielle des peuples, de la « harga », de la malvie, de la « hogra »... Les Algériens veulent être un peuple ordinaire, comme tous les autres êtres humains : travailler, rire, s'amuser et faire la fête, tard dans la nuit s'il le faut.

Le drapeau national a flotté partout à travers le territoire national ces derniers mois, comme ce fut le cas en 1962. Les jeunes Algériens ont-ils renoué avec le nationalisme de leurs aînés ?

Je ne suis pas vraiment d'accord avec cette explication que je trouve un peu de type journalistique. Les Algériens ne sont ni plus nationalistes ni moins nationalistes que les autres jeunes du monde. La jeunesse algérienne, comme toutes les autres jeunesses, est apolitique. Elle n'adhère d'ailleurs à aucun parti politique ou à aucune structure formelle. Elle est contre les carcans bureaucratiques et institutionnels. C'est pourquoi d'ailleurs elle se sent étrangère aux cérémonies protocolaires ringardes. Elle veut s'épanouir pleinement, elle veut être libre. Ce qui s'est donc passé ces derniers jours est plus fort que le nationalisme révolutionnaire du siècle passé. Le FLN, à son apogée, n'avait pas atteint une telle mobilisation. Le football a réussi à fédérer toutes les générations, sans distinction de sensibilité politique ni de sexe. La qualification à la prochaine Coupe du monde a donné un grand moment de bonheur et de solidarité partagée ; un moment historique, phénoménal. La jeunesse algérienne, en s'emparant pacifiquement de la sphère publique, vient de définir les contours d'une modernité au diapason avec son temps. Il appartient désormais aux élites de la conceptualiser et de la mettre en pratique. En quelques jours, la génération post-Octobre 1988 a considérablement fait avancer la société, elle a fait reculer, du moins pour un laps de temps, des intégrismes sectaires imposés par des hommes politiques sans vergogne. Le message qu'elle a envoyé aux pouvoirs publics est clair et sans ambiguïté de langage : les casseurs d'hier sont les bâtisseurs de demain, il faut désormais compter avec eux.

Les régimes autoritaires ont tendance à manipuler le sport, particulièrement le football. Quelle relation faites-vous entre le football et la politique ?

Effectivement le football, comme sport favori de la jeunesse, est souvent instrumentalisé à des fins de politique politicienne par les régimes autoritaires. Il peut devenir dans certaines circonstances un vecteur de forte mobilisation populaire, plus fort que la religion. Chez nous, le football a été de tout temps un facteur de mobilisation, il est même plus fort que l'Islam politique et les autres discours violents. « One, two, three, viva l'Algérie », un mot d'ordre qui a fait vibrer tout un peuple au-delà des frontières nationales, est neutre. Il n'a aucune connotation politique. Il n'y a eu aucun slogan politique ni pour ni contre l'Etat. Dans les rues d'Alger comme dans les villages les plus reculés du pays, les foules ont spontanément chanté à tue-tête et dansé à ce mot d'ordre durant plusieurs jours. La liesse populaire est indescriptible. Les étrangers ont d'ailleurs du mal à expliquer un tel comportement pour un match de football. La chose la plus extraordinaire, c'est qu'il n'y avait pratiquement pas de violence et de casse durant ces jours. La jeunesse algérienne a montré, une fois de plus, aux bureaucrates qu'elle a l'âge de raison et qu'elle n'a pas besoin, pour s'exprimer, de tuteur politique.

Source :Extrait article du quotidien El-Watan .

 

Publié par mohzginga99 à 17:07:47 dans Pause réflexions | Commentaires (0) |

Saha Aidkoum ! | 27 novembre 2009


Le Pardon transcende toutes les lois . Sa nature est divine . Sur le trone du très saint Créateur ,il est écrit " Ma Miséricorde (le Pardon) dépasse Ma Colère ". Que Dieu nous pardonne à toutes et à tous nos pechés ...nos conneries . Et pensez à aider les associations caritatives et les plus démunis .

Publié par mohzginga99 à 09:42:03 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

Génial Doureid Laham | 27 novembre 2009

Kasak ya watan est une pièce célèbre ou le génial acteur Doureid Laham pourfend les régimes arabes avec un verbe truculent ,savoureux et d'une justesse sulfureuse .Dommage que la vidéo soit de piètre qualité . Mais ,parfois il faut savoir sacrifier un confort visuel (c'est pour cela que les intellos portent des lunettes!) au profit d'une jouissance intellectuelle de haut niveau .

Aid Moubarak à toutes et à tous .

Publié par mohzginga99 à 08:46:09 dans «Allah Kérim..Allah Kérim...» ( Allah est Généreux) : dernieres paroles du génial poete Arthur Rimbaud sur son lit de mort. | Commentaires (0) |

Les studios Misr font encore dans le cinéma | 26 novembre 2009

Les studios «Misr» font encore dans le cinéma

par Farouk Zahi

C'est dommage et bien dommage, qu'une partie de la nation, qui a enfanté Naguib Mahfoud, tombe aussi bas dans la fourberie, le mensonge et la vindicte. Pauvre peuple égyptien ! Compagnon d'armes de notre propre peuple hier, il traverse, aujourd'hui, les plus abjects moments de son asservissement intellectuel et matériel depuis la chute de la monarchie. Qu'a-t-on fait du Saiydi (habitant de la haute Égypte), lui, si fier et rebelle, réduit à une loque humaine ? Il fait partie de la relique folklorique d'un lustre antéislamique momifié. Les images communardes aux alentours de l'ambassade d'Algérie, et rapportées par les médias du monde, sont la triste désolation du jardin planté par les Officiers libres, un certain juillet 1952. Honnis soient ceux qui en ont cédé l'usufruit aux fils de Sion. Les stars du célébrissime feuilleton ne sont plus là, leur condescendance leur a juste permis d'être à « El-Merikh Stadium » le temps d'un match de foot, dans une tribune bien gardée. Les bachaouète (pachas), qui se gargarisent de la non arabité de l'Algérie, ont une folle envie de maîtriser la langue de Molière... pour preuve : leur incongrue adhésion à la francophonie. La campagne de Bonaparte aurait-elle fait des petits ? Chahine doit s'en retourner dans son caveau. La gueuse plèbe des populeux quartiers de Seiti Zineb et autres Hilmia faite de concierges, portefaix, femmes de peine et autres damnés fera la fête à Hagar (Abelkader Hadjar, notre ambassadeur). Invité par une chaîne télévisuelle locale à faire une déclaration, celui-ci déclinait la sollicitation, pour indisposition physique ; il s'attirait ainsi les foudres de ladite chaîne et de ses consoeurs. Ne l'entendant pas de cette oreille, l'animatrice de « El Hayat » lâcha la meute. Une foule déchaînée se dirigea alors vers notre représentation diplomatique pour y déloger le « parjure ». Les « Moussaqafoun » (intellectuels), compagnons infortunés des Pharaons dans leur « Déversoir » soudanais, ont quant à eux pris la précaution de ne faire de déclarations baveuses qu'après s'être assurés, qu'ils étaient bien dans le vol du retour. Leurs premières interviews sur le terrain étaient perfidement fielleuses ; elles feignaient même de féliciter sportivement les Verts. Il n'en était rien, ce n'était qu'une hypocrite duplicité. Fardous Abdelhamid, faussement apeurée et pleurnicharde (déformation professionnelle oblige) aurait assisté à un jet « meurtier » d'une canette vide tombée aux pieds d'une importante personnalité (Chakhssia kibira guidan). L'ogre algérien était trop discipliné pour ne pas appartenir aux forces spéciales, dixit Ihab Tewfik. Ce dernier reconnaît, quand même, que l'émoi de ses consoeurs et confrères, habitués à suivre les matchs à travers le téléviseur, était exacerbé par le tumulte du stade. Enfin, une petite vérité dans un vésuve de fabulations. Nous pensions, comme toute personne sensée, que le « moucelcel) allait prendre fin dès l'ingestion de la botte de Antar Yahia. Malheureusement, il ne s'agissait pas que d'une simple joute sportive, comme tout le monde semblait le croire, mais bel et bien, du transpercement d'une deuxième ligne « Barlev », avec le génie du général Chazli en moins. Le ton guerrier était même donné par d'anciennes complaintes patriotiques de « Kawkeb Echarq » (La diva Oum Koultoum). Décidément, l'insolence des Fennecs a été au-delà de tous les scénarii. Gamal et Alaâ Moubarek, hittistes politiques mis en couveuse par leur père de « Rais », ont été défaits dans le fief même de ce qu'ils considéraient être leur prolongement historique : le valeureux Soudan. Oui, l'ambassadeur de ce pays ami à Alger, le vocable frère devient suspect dans le contexte, a, dans sa conférence de presse du 24 novembre, infirmé toutes les allégations de la partie égyptienne jusqu'à les qualifier de purs mensonges. Il faut chercher les motifs de cette campagne médiatique ailleurs. Le match qui s'est déroulé à Khartoum est un faux alibi, conclura-t-il. La messe est dite. Les fils du Nil, qui ne sont pas d'ailleurs les seuls à l'être, ne savaient-ils pas qu' «El-Merikh», n'est satellite d'aucune autre planète ? Monsieur Alaâ, dont le souci dernier serait l'honneur de l'homme égyptien, parle volontiers de défense des intérêts économiques égyptiens en Algérie par toutes les voies légales, sinon par la force. Les véritables raisons de la logorrhée des dauphins et de leurs relais médiatico-politico-financiers sont enfin publiquement avouées. De quelle force parlez-vous, Monsieur le frère du futur président déchu ? Celle exhibée à Rafah pour mieux emmurer Gaza ou celle, plus sournoise, du sabordage du sommet arabe de Doha ? L'Egypte de Nasser n'est pas encore embaumée, elle est simplement silencieuse et énigmatique comme le Sphinx. Le moment venu, elle vous fera engloutir par les abysses marins, tout comme Pharaon. Vous serez la dernière dynastie de clones momiesques qu'une aberration de l'histoire aura fait naître au pays de Saad Zaghloul. La glorieuse Egypte vous enfouira profondément dans le dépotoir de l'histoire. Pendant que vous brûliez le drapeau de l'Algérie la martyre, l'emblème sioniste, comme pour narguer les martyrs du Sinai, flotte hérétiquement dans le ciel d'El Kahira la fatimide, lignée amazighe comme vous semblez y faire l'impasse. Pendant que vous profaniez la mémoire de Ahmed Zabana, Shimon Pérez faisait bombance à votre table. Honte à vous et à votre géniteur ! Votre rancoeur a commencé déjà, lors du festival du cinéma arabe où Ahmed Rachedi pourfendait votre ego, avec son épopée filmique «Mostefa Benboulaid». Les palmes d'or de Hamina en 1975 et de Bouchareb en 2008, vous sont restées dans le gosier. Ces prestigieuses distinctions ne peuvent aucunement être décernées à une nation inculte, vous en conviendrez, même «Bi El Afia» (de force) comme vous le dites si bien chez vous. En dépit de sa splendeur civilisationnelle passée, Oum Eddounia, depuis longtemps ménopausée, ne pourra même pas enfanter les répliques de Massinissa, Abelkader, Cheikh Amoud, Ben M'Hidi, Bouhired, Boumédiene, Zakaria, Bennabi, Yacine, Ouarda, Djebbar, Mosteghanemi, Boutella ou même Chaouchi. Seule, la matrice généreuse de l'Algérie portera pour l'éternité les stigmates des originaux. Source :http://www.lequotidien-oran.com/

Publié par mohzginga99 à 14:25:00 dans Pause réflexions | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| >>

Royaume Computer

Maintenance (hardware,software),Réparation ,Installation ,Réseaux ,Ordinateurs,Périphériques, Télécopieurs, Consommables. Haute vitesse.Imprimantes . Vente PC ,Bureaux, Accessoires, Laptops (Portables) Meilleurs prix en ville !!! Qualite / Prix .Contacter : Tarek .3 Avenue Colonel Lotfi .Bab El Oued .Alger Tel/ 021 62 11 32 free counters

Le Dernier Sermon

Sports

Les Anciens de Santodji !

Bureau en Petit

Galerie Klimantiris

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03