• Bon débarras !

     

    Ces Algériens à la recherche d'un ancêtre français.

    Lors de l'indépendance en 1962 la majorité des 9 millions d'Algériens musulmans ont acquis la citoyenneté algérienne , quelques dizaines de milliers étaient français, certains se sont repliés en France à la suite des pieds-noirs d'autre ont préféré l'oublier, ne pas en parler mais pas tous.

     Aujourd'hui des milliers d'Algériens en se réclamant d'un ancêtre ou d'un parent français demandent  à retrouver la nationalité française .

    Un mini-exode sur lequel Paris et Alger se montrent discrets

    Toutes ces candidatures profitent des différentes lois françaises sur la nationalité qui se sont succédé durant plus d'un siècle en Algérie, comme le sénatus-consulte de 1865, la loi du 4 février 1919 et celle du 18 août 1929.

    Ces textes accordaient aux musulmans d'Algérie la possibilité d'accéder à la citoyenneté française pleine.

    Pour obtenir ce statut civil de droit commun, il fallait répondre à de nombreuses conditions : avoir 25 ans révolus, être monogame, savoir parler, lire et écrire le français.

    Un statut qu'ils ont gardé au moment de l'indépendance du pays et qu'ils ont transmis à leurs descendants, qui se sont généralement empressés de l'oublier car ces aïeux un peu trop amoureux de la France se faisaient traiter autrefois  "m'tournés" (retournés).

    A ce groupe, estimé au minimum à 3 000 personnes, s'ajoute ceux qui, du 3 juillet 1962 au 22 mars 1967, ont souscrit à la déclaration de reconnaissance de la nationalité française, soit 65 000 Algériens.

      Ces dispositions ont été longtemps ignorées par les Algériens.

     Mais, depuis peu, sous l'effet de la crise économique et des violences que connaît leur pays, des familles entières  redécouvrent ces lois. Les Algériens ont compris qu'aujourd'hui tous les descendants directs de ces "naturalisés français" sont potentiellement français de droit, soit peut-être plusieurs centaines de milliers. En effet d''après la loi,  la nationalité française est inaliénable : quand on est ou devient français on le reste, quelles que  soit les circonstances à venir.

     Au point que la recherche de papiers attestant la filiation avec un ancêtre français est devenue un sport national. D'Oran à Alger, en passant par le moindre village de Kabylie, on recherche dans les mairies et les tribunaux l'état civil des ancêtres français. (tous le CNF des indigènes ne figurent pas sur la liste des naturalisations détenu par le CARAN) 

     Pour pouvoir se réclamer de la nationalité française, il leur suffit de  retrouver une copie du décret ou du jugement rendu par l'Etat français à l'époque et prouver sa filiation à l' ancêtre qui, à l'époque, a demandé et obtenu la nationalité française.

    Note perso : Franchement : bon débarras les "faux culs" et bonne chance ! Cet article est extrait d'un site d'une nostalgique de l'Algérie francaise . Une M'dame qui sait distiller son cyanure à travers des articles "gentiment" tendancieux . Du persiflage en décalage temporel avec l'Histoire ! Tahia El Djazair .

    « Syndrome du RamadhanIbn Arabi »
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